Mardi 1er Juillet 2008
Festival MontpellierDanse08
photo tirée du sitemontpellierdanse Deux pièces d'environ 40 minutes
chacune.
Neuf danseurs gèrent bien l'espace immense de l'Opéra Berlioz, ils sont tous sur scène.
Par groupes, ils entrent dans la danse. Quand ils terminent, ils se mettent à marcher sur le bord, c'est un déplacement sans fin.
Leurs gestes n'ont plus à voir avec ce que l'on connait "trop" dans la danse actuelle, ils sont nouveaux, comme plus maniérés, semblent sans signification mais dans leurs déroulements prennent
sens, partant d'un absurde deviennent une histoire. Les mouvements coulent sans arrêt, les corps, parfois, de la même façon se rejoignent. Tout semble précis, minutieux et relaché, souple.
Le tout se fait dans le silence. Au milieu de la pièce, se font entendre quelques bruits rythmés, enregistrements faits lors de répétitions de ce même spectacle.
Dans la seconde pièce, une jeune femme est du côté gauche de la scène séparée par une rangée de lumières au sol. A droite, au fond, sont assis quatre hommes en costume noir à doublure en satin
rouge.
Ca commence par un solo de la femme habillée d'une robe blanche, simple, ou une chemise de nuit.
Même gestuelle que précédemment, dans laquelle je rentre très bien.
On est plus concrètement dans une histoire entre cette femme et ces hommes; mariage, enterrement... Je suis gêné par cette représentation machiste des sexes, ce qui doit être le thème de cette
pièce, l'auteur étant d'origine Israëlienne.
Les danseurs hommes sont beaux aussi, avec leurs vestes noires aux reflets rouges lorsqu'ils tournent.