il faut accrocher le sens. Il faut patauger, chercher le sens de l'écriture. Serait-ce un paysage raconté, on peut dire à la mode d'aujourd'hui, sans romantisme, sans faux-semblant, proche d'un
Proust à la campagne, plein de réminiscences qui passent de l'écriveur au lecteur. Je commence comme lisant de la poésie actuelle, en glissant sur les mots, en glissant sur le sens. Le rythme de
Gracq est celui de la nature, celui de l'écriture, au rythme des mots.
Une histoire surnage au-dessus des mots, au-dessus des sensations, discrète.
Je suis au milieu de « la presqu'île », lecture toujours difficile, mais je me sens bien dans cette lecture.