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16 août 2009 7 16 /08 /août /2009 09:16
Au Centre Régional d'Art Contemporain de Sète,
du 10 juillet au 27 septembre 2009

Création artistique en Grèce



George HADJIMICHALIS :
Dans une petite pièce noire est projeté une suite de photos avec un ou deux courts extraits de films. Suite très rapide, je n'ai pas le temps de m'arrêter sur une image. La vitesse de défilement est parfait, il donne une impression d'entité, de globalité, "Un moment dans la tête de monsieur A.K."
Les photos ont l'air de sortir d'une mémoire, avec, malgré la durée courte (58 secondes en boucle), plusieurs moments; espaces, lieux de vie, intimité, famille, nostalgie.
Je ne sais pas si l'ensemble tient par le dispositif particulier et le titre, si les photos ont véritablement quelque chose d'intime, si ça pourrait fonctionner une seconde fois comme un autre moment dans une autre tête.




















Eftihis PATSOURAKIS :
Face à trois beaux cadres en bois contenant des sortes de monochromes, je reconnais de vieilles feuilles auto-collantes d'album photos, on y distingue les traces laissées par les photos.
A côté, un autre cadre contient une grande feuille ayant contenu des centaines de portraits d'identité, feuille vide, déchet inutile sur lequel on aperçoit à certains endroits un bout de fond de la photo, un peu du vêtement lorsque la découpe est trop haute.
Ombres de photos, présence par le vide, ces pauvres morceaux de rien sont finalement émouvants par ce qu'ils trainent derrière eux.












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28 juin 2009 7 28 /06 /juin /2009 13:34
Festival montpellierdanse
24-25-26 juin 2009
au Chai du Terral
à St Jean de Vedas







Essai sur les attitudes Rock, le côté physique, le côté égocentrique, la concentration, la solitude, l'apparence. Accompagnés des Rinôçéroses pour la musique et la présence sur scène, Claude Bardouil et Rita Cioffi tentent des poses Rock à la Iggy Pop, ils se laissent aller à mettre le torse nu en lumière, jeu de muscles, de la cage thoracique, contorsions diverses toujours Rock mais dans un rythme "danse".

Claude Bardouil commence par des étirements, semblant se regarder dans des attitudes volées au Flamenco. Là est mis en place l'esprit Rock, facilement identifiable aussi par la scène avec guitares, enceintes, ainsi que deux scènes surélevées au fond, et derrière quelques rangées de sièges en velours rouge, Rock identifiable également par les vêtements, jeans, bottes, tee-shirts, perruques et par la musique, bien sûr, des Rinôçéroses. La transformation en danse s'effectue dans l'électricité des corps, leur passage à un rythme de mythe dans la lenteur, la pose, la densité des mouvements, l'attention, la concentration aux mouvements.

Rita Cioffi et Claude Bardouil se bougent, l'une au milieu à gauche, l'autre plus en retrait à droite, ils semblent là avoir la même taille, en jeans, de dos, torse nus, comme en miroir, ils bougent sur une musique lancinante, qui pourrait ne jamais finir, ou qui finit à chaque instant pour reprendre encore, pour refuser la fin ("The End" des Doors).

Claude Bardouil va entrer dans la musique des Rinôçéroses, à quatre pattes, la tête se tournant brusquement pour regarder dans tous les sens, il devient non pas un rhinocéros mais un insecte, intégré au son. C'est un moment parfait.

Extrait "Cubicle" des Rinôçéroses :
dewplayer:http://www.octav.fr/mp3/cubicle.mp3&



Rita, en ange, en papillon, vibrant, mortellement touchée, allongée, les bras écartés, les mains tremblantes ,le corps entier tremblant, finit par se relever sans que l'on y croit et s'éloigne dos au public, comme un fantôme ou comme une Star. Un rêve !

C'est un hommage au Rock, pièce sur la mortalité du Rock, la mortalité de l'adolescence de la chorégraphe. Mais Rita est toujours Rock. A la fin, quelque chose décroche, ça devient du "désordre", on ne sait plus si c'est contrôlé, ça vit et c'est tout. Tout se frotte, tout s'entrelace, les danseurs, les musiciens, la musique...











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28 juin 2009 7 28 /06 /juin /2009 12:05
Découvert sur le site "Paris-Arts"
Voir l'interview : www.paris-art.com/art/a_interviews/d_interview/David-Rosenfeld-767.html
son site : http://www.david-rosenfeld.com/








photo tirée du site Paris-Art


Ma curiosité est la même après avoir vu ces portraits sur le net, avec un catalogue maintenant dans les mains, le mystère est entier avec ces photos.


J'aurais envie de voir davantage les défauts, les décalages par rapport à la "photographie classique". Est-ce que ces images sont toutes floues, où est placé le point de netteté, dans le vide entre le photographe et le modèle, à fleur du visage ?
La matière photographique doit entrer en jeu, mais de quelle façon ?


Le plus marquant dans ces photos est d'abord leur verticalité perturbée, la répétition du même visage, mais aussi la transparence du regard, le vide qui semble bien être là pour amener au devant autre chose, quelque chose de moins visible.


J'y retrouve une familiarité avec mes préoccupations : penser que de rien vient une idée; laisser venir l'ennui puisque c'est au-delà que se trouve l'étincelle; dans la répétition s'élimine le superflu, l'anecdote, l'éparpillement, et là se trouve l'inconnu, la profondeur, l'essence.


Évidemment, les plus réussies sont les dernières, pour leur sobriété plastique, le resserrement de leur propos qui semble toujours plus clair. Si je devais en posséder une, ça pourrait être n'importe laquelle sur son site à l'exception de deux ou trois, ce serait, pour en choisir une " Les Altesses n°4". Il reste cette question,  qu'y a-t-il depuis 2007, dernière date photographique sur le site, faut-il deux ans pour digérer ces photographies, pour les montrer ?


L'évolution même me semble intéressante, en dix ans : toujours plus resserré, toujours plus vide, toujours plus dense.






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22 juin 2009 1 22 /06 /juin /2009 08:57

Festival montpellier-danse
au studio Bagouet des Ursulines

le vendredi 19 juin 2009



photo tirée du site montpellier-danse
Pièce de mélange, entre traditionnel et contemporain.
Une mise en place sobre dans l'espace des Ursulines, trois grandes mousses font office de canapé, de lits.


Quatre femmes, habillées pour l'intérieur, plus ou moins rondes, s'étalent sur ces canapés-lits, le temps s'étire.

Ces femmes ont une présence très forte, femmes-bouddha, leurs visages finit par captiver. Elles se mettent à faire des mouvements, des choses de souplesse surprenante, à leur manière unique.

Et puis, bizarement, s'imbrique dans ce monde quelques mouvements saccadés, gestes "non contrôlés" faisant allusion à une certaine danse contemporaine poussiéreuse ?!



Les chants vont remettre en place le monde de ces femmes, dense, entre retenue et défoulement,  prière, humour. Ces chants sont le miel du spectacle, un don.


Après avoir entendu "La tribune des critiques" sur le site de "montpellierdanse" au sujet de ce spectacle, je me demande ce qu'apporte la présence de la chorégraphe parmi ces chanteuses-danseuses (c'est une question, pas une affirmation négative) ? On voit que sa présence est décalée, elle essaye de s'intégrer ou d'être un peu transparente ou de ressembler au trois autres mais, n'est-elle pas là pour entrainer, aider ces femmes à être naturelles, elles-mêmes devant le public ?  C'est quand même elle, Bouchra Ouizguen, le moteur. Peut-être était-ce une obligation dans la réalisation pratique ?






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9 février 2009 1 09 /02 /février /2009 09:14

au théâtre de l'Université Paul Valéry "La Vignette"
à Montpellier

le 04 février 2009








Après l'impression mitigée de "La Mélancolie des dragons", je suis allé voir sa pièce précédente.







Nous sommes encore une fois dans un décor parfait. Cette fois, c'est une pièce en placoplatre avec une petite baie-vitrée, une porte à gauche, et une table de ping-pong au fond à droite avec des choses en bazar derrière et sur cette table. Derrière la baie, on peut voir quelques branches de pin donnant l'illusion d'une haie. On se trouve dans un garage en train d'être aménagé en studio, ou dans la pièce principale d'un petit pavillon.






© Vivarium Studio

La pièce commence par la fin de la pièce précédente de Philippe Quesne, en tout cas, c'est ce que nous dit le personnage qui entre par la baie en tenue de cosmonaute, dans le noir. Il va nous décrire l'espace et ce qui s'y trouve. Il va, par exemple, soulever la moquette et nous dire qu'elle n'est pas encore collée et que Serge peut passer dessous (ce qu'il fait lui-même), ou se coucher au bord et s'en servir de couverture (ce qu'il fait aussi).












Photo (C) Argyroglo Callias Bey

Serge (Gaëtan Vourc’h) arrive, il va se déplacer mollement dans l'espace tout au long du spectacle. Il s'installe, prend un verre de vin, des chips, regarde la télé, commande une pizza jusqu'à ce qu'un copain arrive pour voir un petit spectacle réalisé par Serge. Le copain part après deux-trois mots de félicitations et la promesse de revenir un prochain jour pour un nouveau spectacle.
Le spectacle dont il s'agit est, par exemple, sur une musique de Haydn, le déplacement en rythme autour de la pièce d'une voiture télécommandée cachée sous un carton. Ca dure 30 secondes. Le clou du spectacle, quand il y a huit de ses copains présents, c'est le déclenchement par fils de deux petites boîtes remplies de souffre. Serge a l'un des fils à la main et l'autre au bout du pied, ce qui donne une sorte de gymnastique qu'il renouvelle donc deux fois.

La vie de Serge est à la fois désespérante et comique, ses minis spectacles ridicules, ses relations avec ses amis se limitent à un verre, un remerciement et à un prochain rendez-vous. Ces amis semblent apprécier cela, reviennent, disent à chaque fois un petit mot personnel, chaleureux. A la fin, une fille semble vouloir rester pour quelque chose de plus avec Serge, mais celui-ci la raccompagne, la met dehors au plus vite.

Est-ce une métaphore sur le "Spectacle", chose ridicule en soi, qui fait venir des amis pour quelque chose qui n'est pas de l'ordre de la relation, plutôt de l'ordre de l'exhibition narcissique, comme une demande d'amour déviante, dans une posture (de l'artiste) qui met une distance à l'autre ?


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9 janvier 2009 5 09 /01 /janvier /2009 08:23
Maguy Marin / Denis Mariotte
"Ca quand même"

le 07 janvier 2009
 Théâtre de l'Université Paul-Valéry
en collaboration avec montpellierdanse




photo tirée du site
montpellierdanse

Maguy Marin et Denis Mariotte, la femme et l'homme, se présentent à nous en l'état. L'un monte sur l'autre, l'un mettant les pieds sur les cuisses de l'autre, aidés de leurs bras. Ils nous regardent fixement pendant l'effort alors qu'un texte dit par les deux danseurs parle du présent, là, de ce moment unique, du vide qui serait, là, s'il n'y avait pas cette invitation à venir les voir, du pourquoi nous sommes là, de ce qui ferait  la qualité du spectacle, de ce qui ferait que nous partions ou non au cours du spectacle, de la pression pour plaire au public, pour ne pas déplaire au public. On n'entend pas tout, à cause d'un son continu qui augmente parfois, et à cause de l'attention que l'on porte à ce que font les danseurs. Ils se déguisent et viennent face à nous, simplement nous montrer. Le texte dure pendant tout le spectacle.
Je n'ai pas compris le temps mis à amener des photos découpées, grandeur nature  ou plus petites, sur pied, d'eux-mêmes dans différents vêtements. Ces photos, réparties sur la scène sont ensuite ramenées toutes ensemble sur un côté par des fils. Pantins, jouets, soldats de l'enfance,... ?!

Retour aux questions primales, la présence, le pourquoi d'un rassemblement de personnes pour en regarder quelques autres, en quoi ça consiste, ce que ça met en cause. Ces questions font du bien, nettoient la tête et remettent les choses en place. Ils sont beaux, cet homme et cette femme, là juste pour qu'on les regarde.




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26 novembre 2008 3 26 /11 /novembre /2008 08:37

"Déclassé X"
François Rascalou

Compagnie François Rascalou / Action d'Espace

Avec Déborah Pairetti, Yann Cardin


Par montpellierdanse

Le vendredi 14 novembre 2008

à la chapelle Gély


photo tirée su site montpellierdanse




Dans un espace à peine préparé, la Chapelle Gély (ancienne chapelle transformé en salle des  fêtes ?!), avec trois éclairages, la sono de la salle, un texte, quelques phrases de questionnement sur l'attirance vers l'autre projetés au mur. Un couple fait des mouvements de danse d'élancement, les membres tendus, écartés dans un mime de découverte de sensations nouvelles, d'émotions, de l'écoute du corps réagissant aux premiers émois dirigés vers soi d'abord, vers l'espace autour de soi, puis, surpris, vers l'autre qui est là aussi, dans la même interrogation. L'homme et la femme se demandent ce qu'ils ont bien à faire ensemble, semblent le découvrir devant nous. C'est charmant, on y croit, même s'il y a un peu de naïveté béate, surtout dans le texte.
Ce qui me reste surtout, c'est la construction d'une histoire sur une idée avec un minimum de moyen, presque n'importe où (ce n'est pas une critique du lieu, j'aime bien cette idée de s'adapter, de pouvoir donner de la valeur à tout lieu), et avec des gestes d'envolées, codés vieille danse, qui ici sont plutôt réjouissant.






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26 novembre 2008 3 26 /11 /novembre /2008 07:25

Dance #1 (Driftworks) d'Eszter Salamon

Chorégraphie et danse : Christine De Smedt, Eszter Salamon


Dans le cadre de "J de S #2" de montpellierdanse

au Studio Bagouet des Ursulines à Montpellier

le mardi 25 novembre 2008


Photo tirée du site montpellierdanse



Deux filles, ça ne pourrait pas être un couple. C'est un duo, en parralèle. Non pas un face à face.
Ca commence dans le noir par une musique lointaine classique qui dérape, la sono semble enraillée. Apparaissent deux filles en blanc allongées sur le ventre, la tête à droite, les pieds à gauche, la tête cachée sous les cheveux, se balançant grâce à leurs doigts de pieds et leur front de haut en bas. Ca va être assez long avant qu'elles ne se lèvent, elles vont d'abord lever, l'une les fesses, l'autre les coudes.
Elles passent par plein d'étapes, comme une de tremblements, tous leurs mouvements se font dans ce tremblement, pour aboutir à un tremblement très rapide, de dos, sans mouvement.
Et puis elles deviennent sauvages, poussent des cris, semblent se découvrir dans l'espace présent, semblent aussi découvrir le côté 'spectateurs'.
Il y a un moment (au milieu) un peu mystique, un peu démonstratif, sinon tout le temps, c'est la curiosité, la surprise, même l'humour (à la fin) et la beauté du monde dans lequel on est qui dominent.


J'avais peur, au début, que ce soit une danse exempte d'humour, de légèreté, mais je n'ai pas été déçu. Je me suis parfois surpris à imaginer le plaisir à faire leurs gestes, de leurs tremblements. Ca a été une danse très physique, épuisante sans doute.



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11 octobre 2008 6 11 /10 /octobre /2008 11:12
de Marie Renoue



















Livre publié aux éditions Fage à l'occasion
de l'exposition "Hun-Tun" d'Eric Bourret au
Musée d'art contemporain et d'art moderne
de Nice du 21 juin au 07 septembre 2008
(format 30x35cm environ)




Images de sols, d'étendues plus ou moins horizontales, plus ou moins verticales dans un noir et blanc très plastique, ce sont des étendues d'eau ou des morceaux de montagne (nommés et datés en fin d'ouvrage).
Basées, si j'ai bien compris, sur plusieurs prises de vues à deux secondes d'intervalles pour laisser la possibilité au corps le temps de bouger légèrement. Surexposées, les prises de vues se densifient par superposition des couches en labo.














Plusieurs fois, après avoir laissé ce livre, je me suis dit que ce n'est pas très remarquable, des photos de flou, de paysages assez noirs, que c'est même un peu trop "esthétique"... A chaque fois que je le reprends, je suis happé par ces photos, parfois incompréhensibles jusqu'à l'abstraction, mais les détails donnent envie, chaque mini-espace dans l'image est captivant. Qu'est-ce qui est matière minérale, qu'est-ce qui est matière aquatique ?
Que deviennent les différentes couches de ces éléments noyés dans ce noir et blanc brutal ?
Il y a des transparences, des superpositions, des blancs soutenus par ces différentes strates.
P
lacé dans des perspectives immenses, c'est toujours puissant.




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11 octobre 2008 6 11 /10 /octobre /2008 10:13
Les J de S dans le cadre de montpellierdanse08
le jeudi 09 octobre 2008

"Shishimi togarashi"
de Juan Domínguez et Amalia Fernández
















photo tirée du site montpellierdanse

Un homme et une femme créent un monde comme tous les enfants ont dû le faire. En claquant des doigts, ils deviennent invisibles et inventent des situations dans cette invisibilité. Alors que je vois tout, moi spectateur, je me vois ne plus voir celui qui a décidé d'être invisible.
Dans leurs jeux, une bouteille d'eau représente la mer, un fleuve puis deux, un bébé, une b-i-t-e, etc...
On suit cette imagination délirante la bouche ouverte, profitant avec jubilation de ce retour en enfance. Les fragments d'histoires qui dérivent à cause d'un mot, d'un geste, font vraiment penser aux déviations instantanées de pensées dans une tête d'enfant, toujours pour plus d'amusement, pour plus de satisfaction intellectuelle.
Le couple (d'acteurs ?!) très complice, répond au quart de tour, se relance l'un-l'autre, semble inventer à chaque instant.
Contrairement au spectacle de Philippe Quesne, les performeurs de "Shishimi togarashi" vont jusqu'à raconter une histoire, même si cette histoire n'est rien ou presque, une histoire qui a la précision des mots employés.



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- Sous forme de notes courtes, garder en mémoire spectacles et expos, dans ma situation de spectateur et visiteur amateur.
Mes impressions notées sont toujours subjectives et influencées par mes préoccupations du moment, les commentaires sont des retours de sensations et non des analyses. C'est un exercice qui prolonge la vue  et permet de découvrir encore, après coup, en repensant à ce que j'ai vu, entendu. Ca ne se veut, en aucun cas,  une critique plus ou moins universelle. Je publie ici  pour les gens qui comme moi cherchent quelques retours d'expos ou de spectacles vus.

La "note personnelle" est là pour situer rapidement l'intérêt de l'article concerné.

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